Le tireur d’Oslo ? « Froid et inhumain »

Un militant d’extrême-droite, qui agit seul.C’est le point commun entre la tentative d’assassinat de Maxime Brunerie, avec une carabine 22 long rifle, le 14 juillet 2002, et les attentats sanglants de Norvège, perpétrés par Anders Behring Breivik.Pour Brunerie, la comparaison s’arrête là. Il se dit « inquiet » par « la froideur » et le côté « inhumain » d’Anders Behring Breivik, ce « Robocop qui passe à l’acte après avoir préparé son coup pendant deux ans. » « J’avais agi avec l’énergie du désespoir, explique Maxime Brunerie. Anders Behring Breivik, contrairement à moi, n’agit pas dans un état second, passager. Il n’a aucun remord. C’est inconcevable. Si j’avais tué Chirac, je n’aurais jamais pu vivre avec ça… »Brunerie fait également part de sa « crainte » qu’à l’heure de la mondialisation le crime d’Anders Behring Breivik ne fasse des émules et que sa propre tentative d’assassinat du 14 juillet 2002 ne génère « de futurs petits Maxime Brunerie », comme peuvent le laisser penser certains commentaires à son sujet sur internet.

Maxime Brunerie

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Anders Behring Breivik a son arrivée au Palais de Justice
Anders Behring Breivik a son arrivée au Palais de Justice © Reuters
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