Quelques lignes pour un salut. Stéphanie Boutonnat quitte France Inter pour un autre média. Stéphanie assistait Nicolas Demorand, et avant lui, Stéphane Paoli. Dans l'ombre, mais hyperactive.Chaque jour, il lui fallait avec Nicolas et l'aide de la rédaction, trouver un invité, inventer parfois l'actualité quand celle-ci est un peu paresseuse. Sa formation d'assistante à ce poste épuisant et stratégique a fait d'elle l'une des meilleures journalistes d'Inter. Capable après quatorze heures de présence à la radio d'assister à un colloque sur la micro économie ou à une conférence sur l'Europe! D'où une culture générale enviable, comme son carnet d'adresses.On a beau se réjouir de la voir partir avec l'envie d'une nouvelle expérience, son absence pèsera. Deux pertes d'un coup, au fond : une amie et une consoeur de choc. "Arrête, je ne suis pas morte!", hurle-t-elle, dans un éclat de rire. Et c'est vrai!

Cannes,  2007, la colonie France Inter. De gauche à droite:  Jérôme Chélius, Stéphanie Boutonnat, Franck Mathevon, Juliette Goux
Cannes, 2007, la colonie France Inter. De gauche à droite: Jérôme Chélius, Stéphanie Boutonnat, Franck Mathevon, Juliette Goux © Radio France
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