Lors de la "fête à Macron", le seul incident sérieux a été la dégradation d'un véhicule technique utilisé par les reportes de Radio France. Une personne est en garde à vue.

Le véhicule de Radio France, vitre cassée, contre lequel une grenade lacrymogène a été lancé
Le véhicule de Radio France, vitre cassée, contre lequel une grenade lacrymogène a été lancé © AFP / YANN CASTANIER / HANS LUCAS

Trois des quatre personnes placées en garde à vue samedi, en marge de la manifestation "Fête à Macron" qui s'est tenue à Paris, y étaient toujours ce dimanche après-midi, selon la préfecture de police. La quatrième, mineure, trouvée en possession d'"armes par destination" (objet dont la fonction première n'est pas d'être une arme), a fait l'objet d'un rappel à la loi.

L'une des personnes en garde à vue est l'auteur présumé des dégradations commises sur un véhicule technique de Radio France stationné place de la Bastille, le "seul incident sérieux" à signaler lors de cette manifestation, selon la préfecture de police. Radio France confirme, par ailleurs, son intention de porter plainte.  La société des Journalistes de Radio France considère que _"_Quand une cinquantaine de personnes s'en prennent à des journalistes, la liberté de la presse n'est plus à la fête..."

Huit personnes ont été interpellées, samedi, en marge de cette manifestation, organisée à l'appel de la France insoumise, pour dénoncer la politique gouvernementale.

Un policier qui intervenait pour sécuriser le véhicule a été blessé "sans gravité" par un jet de projectile. Il a été transporté à l'hôpital. 

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