Usine Primagaz à Dainville, classée Seveso
Usine Primagaz à Dainville, classée Seveso © Maxppp

La ministre de l'Ecologie a écrit à une dizaine d'industriels, propriétaires d'une soixantaine de sites classés dangereux. Elle leur demande de "respecter leurs obligations" de sécurité mais propose aussi d'ouvrir les zones sensibles à d'autres activités.

Pas toujours évident d'habiter sur des sites appellés Seveso, ces sites dangereux (comme des raffineries ou des usines chimiques). La ministre de l'Écologie a donc écrit à une dizaine d'industriels, propriétaires d'une soixantaine de sites de ce type.

Delphine Batho souhaite qu'ils respectent leurs obligations en matière de prévention de risques pour les riverains. Elle veut en même temps lancer un nouveau plan de prévention

Autre mesure plus paradoxale, faire venir dans ces zones d'autres activités. Nathalie Fontrel.

La ministre explique aussi que "l'Etat ne peut plus accepter la mauvaise volonté de certains exploitants industriels". Elle a présenté à la presse un "plan de mobilisation" visant notamment à accélérer l'application de la loi Bachelot, adoptée en 2003 pour tirer les conséquences de l'explosion de l'usine AZF en 2001.

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