« Dès décembre 2010 (et cela continua en janvier 2011), Pagnie montra une certaine défiance à l’égard de Tixador qu’il ne trouvait pas ‘‘ loyal ’’. Rétention de renseignements, remarques désobligeantes (devant Pelata au retour de Genève le 5 janvier), ralentissement volontaires des recherches… Etant proche de Tixador, il fut informé de tous ces faits.

La paranoïa était à son comble. En marge de ce dossier, d’autres recherches furent lancées sur d’autres personnes (…) N’ayant pu dissuader notre hiérarchie de tout stopper en septembre-octobre,-novembre, Tixador et moi avions souhaité (au point où nous en étions) de poursuivre les recherches jusqu’à ‘‘la fermeture de toutes les portes’’, c'est-à-dire vers la fin février 2011. C’est à ce moment (vers le 10 décembre) qu’après 2-3 réunions au ‘‘ 13-15 ’’ [quai La Gallo, à Boulogne-Billancourt, le siège de Renault], la convocation des 3 cadres concernés fut décidée pour un entretien préalable [à un licenciement] pour le lundi 3 janvier à 8h.

Devant l’aberration de cette décision, Tixador et moi avons demandé à Pagnie (toujours à plusieurs reprises) que les 3 cadres soient convoqués au dernier moment (…) Nous n’avons pu obtenir gain de cause. Depuis le début, aucune de nos remarques ne fut prise en compte et il est fort possible que Pagnie n’en fit jamais part à ses supérieurs impliqués dans ce dossier.

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