En 2008, Barak Obama avait frappé les esprits en utilisant Internet et les réseaux sociaux comme personne avant lui pour solliciter les américains. A coup de petites sommes et toujours dans le montant limite fixé par la loi de 2500 dollars par individu, il avait amassé 700 millions de dollars. (le double de Mac Cain).

En 2012, tout est différent. Obama aura du mal à rivaliser avec les millardaires, amis de Mitt Romney qui signent chèque sur chèque.Des hommes d’affaires de premier plan, Sam Walton, fondateur de Wal-Mart ou le fils Marriot de la chaine hôtelière ne cachent pas leurs soutiens. Et la couverture des Super Pacs fait qu’il n’y a plus de limites. Tout a été dérégulé. American Crossroads par exemple fondé avec Karl Rove , l’une des éminences grises de Georges Bush a dépensé près de 300 millions de dollars pour égratigner l'image de Barak Obama à travers des pubs télés diffusés dans les swing states.

Barak Obama , lui aussi, a profité des faveurs accordés par les Superpacs (nouveauté de cette campagne permise par les Insitutions judiciaires et politiques), ces comités de soutiens reçoivent les dons de mécènes ou entrepreneurs qui peuvent garder l'anonymat.

Au total 6 milliards de dollars dépensés. Les sondages révèlent que les Américains n'ont pas une bonne opinion de cet argent massivement utilisé pour acceder au pouvoir. Sans compter que les "investisseurs " qui donnent sans compter attendront certainement un service en retour une fois leur poulain dans le hall de la Maison Blanche.

Mots-clés :
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.