Barak Obama a autorisé de nombreux forages pétroliers supplémentaires. Il veut développer les énergies américaines et pour cela renforcer l’exploitation du gaz de schiste . (600 000 emplois supplémentaires d’ici 2020). Problème, la fracturation hydraulique pour récuperer ce gaz cause des nuisances écologiques et polluent les nappes phréatiques. Qu'importe, l'économie passe avant et cette ressource vitale pour un swing state important (l'Ohio) ne doit pas éveiler de polémiques.

En contrepoids, Barak Obama veut favoriser les énergies propres par une réduction d’impôts. En 2035, 80 % de l’énergie doit provenir de cette source (éolienne, solaire, biomasse, hydroélectrique)

Mitt Romney mise davantage sur les énergies traditionnelles. Le pétrole . Et il passe outre les polémiques sur les forages off shore après l’explosion de la plateforme BP dans le golfe du Mexique. Pour lui, la recherche sur les énergies renouvelables doit être donnée au secteur privé. Tout investissement public dans l’éolienne et le solaire sont des échecs.

Les Républicains contestent le fait que le réchauffement climatique résulte des activités humaines. Imposer des normes pour lutter contre les gaz à effet de serre et la pollution seraient des tentatives de lobbies internationaux pour attaquer l’économie américaine.

Les démocrates pensent que la responsabilité de l’homme dans le réchauffement de la planète est scientifiquement fondée.

Et le maire Républicain de New York laisse entendre aujourd'hui que des phénomènes comme l'ouragan Sandy sont la conséquence du changement climatique, un thème ignoré par la campagne et négligné par les candidats.

Barak Obama veut être l’instigateur d’une grande réforme sur l’énergie et le climat.

Mitt Romney veut diminuer le pouvoir de l’agence fédérale de l’environnement,, relacher les contraintes sur les industries (notamment la production de Co2) . Moins d’impôts et moins d’investissements publics. Mitt Romney dénonce constamment l’obsession malsaine pour les emplois verts, un faux débat , dit il

Echos d'Ailleurs sur Twitter : @EricValmir

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