L'Autorité de la concurrence ne voit pas d'inconvénient à ce que Gallimard rachète Flammarion. C'était la dernière étape avant la fusion des deux éditeurs.

Le gendarme de la concurrence explique dans sa décision avoir "pu écarter tout risque d'atteinte à la concurrence" des suites de ce rachat, à l'examen du marché français de l'édition.

Une fois Flammarion absorbé, Gallimard sera le troisème éditeur français, derrière Hachette et Editis. L'Autorité note également que des "opérateurs de taille plus modeste ou spécialisés sur certaines catégories d'ouvrages" continueront à joueur un rôle important.

Le rachat de Flammarionà l'italien RCS Medigroup, conclu en juin pour 230 millions d'euros, permettra à Gallimard de doubler quasiment son chiffre d'affaires (253 millions d'euros l'année dernière, contre 220 pour Flammarion). Avec une résultat positif de 15 millions d'euros, Flammarion devrait être une acquisition rentable pour Gallimard.

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