PARIS (Reuters) - Un homme à scooter a ouvert le feu lundi matin devant l'école juive Ozar Hatorah de Toulouse, tuant quatre personnes, dont trois enfants. Le pronostic vital d'un des blessés, un collégien de 17 ans, est engagé.

Le ministre de l'Intérieur Claude Guéant, qui se trouvait à Mulhouse, a interrompu son déplacement et s'est rendu sur place en fin de matinée. Il a dit relever des "similitudes" entre les assassinats de parachutistes la semaine dernière et la tuerie de ce matin.

L'affaire fait en effet suite aux meurtres de deux militaires jeudi dernier à Montauban et d'un autre soldat le 12 mars à Toulouse, commis avec la même arme de poing, et par un homme casqué qui a pris la fuite à scooter.

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Nicolas Sarkozy, s'est rendu sur le site dans la matinée et a déploré une "tragédie (qui) bouleverse toute la communauté nationale". Le chef de l'Etat a annoncé qu'une minute de silence "à la memoire de ces enfants martyrisés" sera observée dans toutes les écoles de France demain.

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