92% des jeunes estiment que les responsables politiques ne s'intéressent pas à ce qu'ils pensent. Commentaire des journalistes de Glamour : "ce chiffre est une claque" . Pour celui qui le découvrent, oui. Mais ce constat, nous le vivons chaque samedi sur Inter avec Les Jeunes Dans La Présidentielle qui essaient de porter une tonalité différente à la campagne électorale.

Avant de devenir partenaire de cette opération Glamour/Ipsos, nous avions hésité, refroidi par les derniers sondages publiés dans la presse au sujet des jeunes et qui étaient déconnectés de la réalité de terrain.

Mais preuve qu'il n'y a qu'une vérité. Aujourd'hui tout concorde. 78% se déclarent pessimistes sur l'avenir de la société mais plutot que de gémir ou de ceder au "no future", cette réalité est intégrée comme une donnée avec laquelle il faut composer. Tous les samedis dans l'émission, à travers les questions posées aux acteurs de la vie politique, il n'y a pas de fatalisme, mais un tempérament pragmatique, enhousiaste et constructif :"ok, c'est la crise, alors quel système pouvons nous imaginer demain pour que tout le monde s'en sorte" .

49% d'entre eux ne se sentent pas à l'abri de la précarité.

L'intérêt général dépasse toujours le sectarisme idéologique. Etre de gauche ou de droite, c'est dépassé. 1 jeune sur 2 se prononce sans étiquette.

La défiance de la classe politique va de pair avec celle du monde économique. 63% considèrent que les entreprises ne font pas assez de place aux jeunes.39% que la société manifeste la même indifférence.

Plus grave encore, les problèmes liés à l'éducation. 54% déclarent ne pas avoir de bons interlocuteurs pour les orienter, 42 % que leurs études ne les préparent pas à la vie professionnelle.

Enfin, les questions sociétales. 63% : égalité hommes/femmes mal respectée. 72% favorables au mariage homosexuel. 82% : tirer les déchets c'est utile. 77% : peur que la détérioration de l'environnement nuise à la santé et celle de leurs enfants plus tard.

Eco sensibles mais pas ultra-actifs titre Glamour. Conscients des dangers de la planète, mais pas forcément engagés dans une cause militante. Leurs ainés ont saccagé la planète et ils pensent qu'il est trop tard pour la réparer. Il faut limiter les dégats pour les uns en adoptant des comportements individuels, une minorité plus radicale veut changer le mode de consommation.

A lire dans Glamour et voici 15 des 40 questions posées au futur président.

Le mois prochain, les candidats apporteront leurs réponses.

ça vaut toujours le coup d'avoir un bac + 7 ?

Comment sortir du piège des stages à répétition ?

Allons nous payer pour une crise dont on n'est pas responsable ?

Quelles solutions pour les zones prioritaires ?

Que comptez vous faire pour l'égalité des chances ?

A quand une information fiable sur le danger des ondes ?

Pourquoi les entreprises qui polluent ne sont pas sanctionnées ?

Allez vous soutenir l'agriculture bio ?

Vais je vivre en coloc toute ma vie ?

Quand va-t-on enfin s'occuper des banlieues ?

A quand l'égalité des salaires hommes/femmes ?

Peut on rêver d'un congé paternité à la nordique ?

Allez vous limiter le cumul des mandats ?

A quand une démocratie participative ?

Quand les jeunes seront ils considérés ?

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