L'Italie pourrait infliger à Autostrade per l'Italia, filiale du groupe Atlantia, une amende au lieu d'une révocation de sa concession autoroutière après l'effondrement du viaduc autoroutier de Gênes.

Le siège d'Atlantia à Rome
Le siège d'Atlantia à Rome © AFP / FILIPPO MONTEFORTE

L'Italie pourrait infliger à Autostrade per l'Italia, filiale du groupe Atlantia, une amende au lieu d'une révocation de sa concession autoroutière. 

A la suite de l'effondrement partiel d'un viaduc autoroutier, le président du Conseil Giuseppe Conte avait déclaré que le gouvernement retirerait la concession d'Autostrade, mais cela impliquerait une longue procédure judiciaire et le risque de devoir verser une importante indemnisation au groupe.  A la question de savoir si Rome serait susceptible de tenter d'imposer une lourde amende à Autostrade, une source gouvernementale a répondu: "C'est possible".

Le groupe Atlantia est contrôlé par la famille Benetton et dont Autostrade per l'Italia est une filiale. Elle a subi un effondrement du titre à la Bourse de Milan à la reprise des échanges après la trève du 15 août : d'abord suspendu en début de séance, le titre perdait 25% en fin de matinée.  Mercredi soir, Autostrade per l'Italia s'était déclarée "confiante de pouvoir démontrer avoir toujours respecté correctement ses obligations de concessionnaire". 

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