Le Parlement grec a voté la confiance au Gouvernement Papandreou.

Le vote a été obtenu par 153 voix pour. 145 députés ont voté contre.

Le chef du gouvernement doit maintenant former un gouvernement de coalition, mais l'opposition parait divisée.

Le leader de La Nouvelle Démocratie, le principal parti d'opposition de droite a regretté, après le vote, que Papandreou n'ait pas démissionné. Antonis Samaras continue de demander des élections anticipées.

En revanche, les dirigeants du parti d'extrême droite LAOS et de l'Alliance démocratique de centre droit ont dit qu'ils seraient prêts à coopérer au sein d'une nouvelle coalition.

Georges Papandréou doit se rendre samedi chez le Président de la République "pour que nous nous mettions d'accord sur la composition d'un gouvernement de consensus et savoir qui va le diriger" a annoncé le Premier Ministre.

Avant le début du vote, à la tribune de la Vouli, le Parlement, Georges Papandréou avait appelé à la formation d’un gouvernement d’union nationale avec des objectifs, un calendrier et des personnalités "nous devons nous mettre d’accord sur qui serait à sa tête".

Des élections seraient catastrophiques, a dit à nouveau le chef du Gouvernement, car "elles compromettraient le plan de sauvetage européen".

Georges Papandréou a affirmé que l'accord européen est "déterminant pour l'avenir du pays" et a demandé un vote de confiance pour son gouvernement.

Sébastien Baer

lien image dossier Grèce
lien image dossier Grèce © Radio France
Mots-clés :
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.