Les parlementaires vont se prononcer demain sur un nouveau programme d'austérité réclamé par l'Union européenne et le FMI pour débloquer une nouvelle aide et permettre à la Grèce d'éviter ainsi un défaut de paiement dans les prochaines semaines. Le plan est drastique. Il prévoit notamment une baisse de 22% du salaire minimum et 15.000 suppressions d'emplois dans la fonction publique cette année. La colère des grecs est à la hauteur de l'effort demandé. Ce matin plusieurs milliers de manifestant se sont réunis dans le centre d'Athènes. Une banderole géante hostile à l'Europe a même été déployée sur l'acropole.Antoine Giniaux

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