ARTE diffuseI Love Democracy, une série documentaire en six volets qui, en cette grande année électorale, prend le pouls démocratique de la planète.

Outre la France, plus de vingt pays changeront d’équipe dirigeante en 2012. Parce qu’une élection nationale est toujours une épreuve de vérité, cette collection s’emploie à dégager les enjeux politiques dans six pays – Tunisie, Russie, Turquie, Inde, États-Unis et Maroc – et à accompagner l’émergence des nouvelles démocraties en revisitant les anciennes.

Un film documentaire de Emmanuel Leconte avec Daniel Leconte de 90 minutes dans une production DOC EN STOCK – ARTE France - 2012

devant l'universite de Tessalonique
devant l'universite de Tessalonique © Docs en Stocks

Le pays qui a inventé la démocratie au VIe siècle avant notre ère réussira-t-il à surmonter les crises politiques et économiques qui le paralysent ? Quels présages se profilent à l’heure des élections anticipées?

Pour ce 3ème épisode de la série , les équipes d’I Love Democracy sont allées à la rencontre d’hommes et de femmes qui, plus que jamais, se sentent humiliés par leur gouvernement, par leurs créanciers et par l’Europe qui leur demandent chaque jour de se serrer un peu plus la ceinture afin de rembourser la dette du pays.

Depuis maintenant deux ans, les Grecs sont les citoyens d’un pays dont la prospérité a été un mirage : rancœurs, angoisses, salaires diminués de moitié, nouveaux impôts, grèves générales… Après avoir sillonné le pays pour mesurer l’ampleur de la crise, les réalisateurs interrogent les hommes politiques comme George Papandreou, ex-Premier ministre, ou Theodoros Pangalos, vice-président du gouvernement de coalition. Quel rôle les élections d’avril vont-elles jouer ? La Grèce va-t-elle sortir de la zone euro ? À travers cette autopsie, c’est toute la question de l’avenir de l’Europe qui est posée.

Sur le mode du carnet de route,ce voyage est à l’image d’un pays au bord du chaos . Il commence à Limnos, une île de la mer Egée, où, pour protester contre Athènes, les habitants n’ont pas trouvé mieux que de s’isoler en empêchant le trafic maritime vers le continent ! Avant de se rendre dans le nord du pays débordé par un afflux d’immigrés, le passage par la capitale montre une ville en pleine ébullition qui prépare la plus grande manifestation que le pays ait connue – l’occasion de mesurer le divorce entre le peuple et la classe politique, accusée d’avoir sacrifié tout un pays.

Mots-clés :
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.