AMMAN/PARIS (Reuters) - L'incertitude régnait mardi sur le sort de la journaliste française Edith Bouvier, blessée la semaine dernière au cours d'un bombardement à Homs, en Syrie.

Des opposants syriens ont affirmé mardi qu'elle avait été évacuée vers le Liban mais le ministère français des Affaires étrangères n'a pas confirmé l'information, pas plus que Le Figaro, le quotidien pour lequel Edith Bouvier travaille.

"On ne confirme pas qu'elle soit sortie", a renchéri Soizic Dollet, responsable du bureau Moyen-Orient de Reporters sans frontières (RSF), qui dit disposer d'informations contradictoires sur son sort.

La situation vue du Liban, par Valérie Crova :

Edith Bouvier a subi une fracture de la jambe pendant le bombardement qui a coûté la vie au photographe français Rémi Ochlik et à la journaliste américaine Marie Corvin, du Sunday Times. Un diplomate en charge du dossier avait annoncé un peu plus tôt que le photojournaliste britannique Paul Conroy, blessé pendant le même bombardement, était "sain et sauf" au Liban. Khaled Yacoub Oweis, Tangi Salaün et Chine Labbé pour le service français, édité par Yves Clarisse
Mots-clés :
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.