[scald=219893:sdl_editor_representation]PARIS/GENEVE (Reuters) - L'accord de compétitivité chez Renault pourra être signé dès la semaine prochaine maintenant que deux syndicats ont donné leur feu vert de principe au projet.

Le groupe automobile avait engagé à l'automne dernier des négociations pour rapprocher la compétitivité de ses usines françaises de celle de ses sites espagnols, en échange de l'attribution de volumes de production supplémentaires en France.

Le syndicat Force ouvrière a annoncé mercredi dans un communiqué son intention de signer l'accord de compétitivité.

Avant lui, la CFE-CGC, principal syndicat de Renault, avait fait part de son intention de signer le document.

"Le projet sera présenté le 12 mars en CCE", a déclaré par téléphone Laurent Smolnik, représentant FO. "Il pourrait être présenté à la signature dès le lendemain."

Une porte-parole de Renault a confirmé que l'accord pouvait techniquement être signé dès le 13 mars.

Pour entrer en vigueur après le prochain comité central d'entreprise, l'accord doit être signé par au moins deux syndicats, à condition de ne pas avoir 50% de voix contre.

La CGT a déjà déclaré à plusieurs reprises qu'elle ne signerait pas cet accord.

Aucun commentaire n'a pu être obtenu dans l'immédiat auprès de la CFDT sur ses intentions.

Gilles Guillaume, Blandine Hénault, édité par Dominique Rodriguez

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