[scald=218163:sdl_editor_representation]STRASBOURG (Reuters) - General Electric a annoncé jeudi son intention de supprimer 200 postes d'ingénieurs et de cadres dans son activité de turbines à gaz en France, a-t-on appris de source syndicale.

Quatre-vingt-cinq des salariés concernés sont employés en sous-traitance.

La direction a révélé lors d'un comité d'entreprise extraordinaire à Belfort un plan de départs volontaires assorti d'un plan de sauvegarde de l'emploi qui touchera les sites de Belfort et Bourogne, dans le Territoire de Belfort, ainsi que celui de Chonas dans l'Isère.

L'entreprise américaine justifie son projet par la baisse de son chiffre d'affaires, lié au ralentissement de l'activité économique mondiale, a précisé à Reuters un élu de CFE-CGC.

"On espère regarnir le carnet de commande en fin d'année", a-t-il dit.

L'activité Turbine à gaz de General Electric emploie près de 2.000 personnes en France.

La direction n'a pas souhaité communiquer sur le sujet.

Gilbert Reilhac, édité par Gérard Bon

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