« En concertation avec Marc Tixador (travaillant en binôme, nous prenions toujours les décisions de concert), nous avons décidé de procéder à ce que nous avions baptisé ‘‘ un balayage ’’ (*), c'est-à-dire donner à la source, le nom, prénom et date de naissance de Balthazard et de voir si un compte offshore apparaissait. Ce balayage fut lancé après l’aval de Pagnie. Ce retour eu lieu 4-5 jours plus tard. Balthazard avait [selon, la source] un compte à Vaduz à la LGT Bank. Pour ce résultat, la source demandait 2 900 euros.

La levée de doute étant faite et semblant concluante, poursuit Dominique Gevrey, appuyé par Marc [Tixador], j’ai suggéré à Pagnie, sur la base de ces renseignements, de saisir un service de police. »

(*) « Il est à noter que Marc Tixador a été mon supérieur hiérarchique jusqu’en 2009. De ce fait, sur ce genre de dossiers, c’est lui qui prenait la décision finale. Même s’il n’était plus mon supérieur hiérarchique depuis un peu plus d’un an, j’avais gardé, de par ma formation, l’habitude de passer par lui (…) Du moment que cela engageait les deniers de l’entreprise, je ne prenais pas d’initiatives. »

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