Des oeuvres de plusieurs artistes maori contemporains sont présentées et réparties dans toute l’exposition selon les thèmes abordés.Ces artistes travaillent soit sur la culture maori (les photographies artistiques de tiki de Fiona Pardington) soit à partir de l’iconographie maori (Reuben Paterson), du territoire et de ses paysages vidéos (Natalie Robertson) ou des combats maori actuels (Brett Graham).

Reuben Paterson - art numérique et techniques mixtes. Il réutilise des motifs maori dans ses oeuvres, utilisant des techniques résolument modernes telles que l’animation numérique, ou des sources d’inspiration liées aux mouvements pop des années 70. Les oeuvres de Reuben Paterson ont été présentées lors de la 17è Biennale de Sydney en 2010.

Fiona Pardington - photographie. Faisant partie du collectif néo-zélandais avec Reuben Paterson lors de la 17è édition de la Biennale de Sydney, Fiona Pardington est connue pour sa maîtrise du développement analogique en chambre noire, de l’impression à la main et du virage. Dans ses photographies d’objets traditionnels maoris, un jeu d’éclairage confère à ces objets un aspect charnel, révélant la matière et mettant l’accent sur la signification sociale et religieuse des taonga.

Brett Graham - sculpture. C' est un sculpteur néozélandais de renommée internationale. Il a participé à des manifestations d’art contemporain d’envergure internationale, telle que la Biennale de Sydney en 2006. Il est identifié pour sa capacité à interpréter des concepts culturels et historiques complexes dans des sculptures fortes et monumentales. Son travail est un dialogue culturel entre les histoires maori et européenne, associé à la modernité de l’esthétique et du matériau. L’oeuvre présentée dans l’exposition, Foreshore defender, traite de la controverse maori sur la propriété des zones côtières.

Reuben Paterson, Nemesis poussière de diamants et paillettes
Reuben Paterson, Nemesis poussière de diamants et paillettes © Reuben Paterson

Le jardin et le hall du musée accueillent également 3 installations de l’artiste Michael Parekowhai .Cet artiste néo-zélandais est devenu l’une des références en matière de performances artistiques, exposant notamment lors de grandes manifestations internationales, telles que la Biennale de Sydney (2002) ou l’Asia Pacific Triennal (2006-2007).Les oeuvres exposées au musée du quai Branly, Chapman’s Homer, A peak in Darien et Story of a New Zealand river, s’inscrivent toutes trois dans le projet On first looking into Chapman’s Homer, présenté cette année par l’artiste lors de la Biennale de Venise. L’artiste y interroge, à travers un jeud’échelle entre beauté et terreur, entre courbes saillantes des taureaux et reprise de motifs maori, la notion de territoire, les mouvements migratoires qui le font évoluer et les racines de la culture maori.

Sont également exposés : Ngäti Koroki (sculpture), Darryn George (peinture), Shane Cotton (peinture), Robyn Kahukiwa (peinture), Laurence Aberhart (photographie), Natalie Robertson (vidéo).

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