On peut même craindre un recul par rapport à l'assemblée sortante où il y avait plus de 80% d'hommes. Malgré la loi en vigueur, 40% des candidats sont des femmes, c'est moins qu'en 2007. Invitée de Claire Servajean, Réjane Sénac, chargée de recherche du CNRS au Cevipof

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