L'Irlande prend la présidence tournante de l'Union européenne, une occasion pour ce pays, premier bénéficiaire d'un plan de sauvetage dans la zone euro, de promouvoir la croissance et l'emploi après les secousses de la crise de la dette.

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Les précisions à Bruxelles de Quentin Dickinson

"Promouvoir l'emploi et la croissance"

Selon le ministre des Affaires étrangères et du Commerce, Eamon Gilmore L'Irlande affiche pour sa présidence de l'UE l'objectif de "proposer des mesures destinées à promouvoir l'emploi et la croissance.

Le pays a présenté début décembre son sixième budget de rigueur successif. Il a pourtant fait à l'été dernier son retour sur les marchés financiers. Il a aussi renoué, bien avec la croissance, enregistrant une légère progression de son PIB au deuxième trimestre (+0,4%) et au troisième (+0,2%).

Le chômage reste élevé, 14,6% en novembre, au sein d'une population qui subit de plein fouet les douloureuses mesures d'austérité imposées en contrepartie du plan d'aide.

Le gouvernement irlandais a annoncé un nouveau tour de vis qui va couper dans les budgets de la santé et des affaires sociales et créer un nouvel impôt. Dublin, qui succède à Chypre à la présidence tournante de l'UE, voudrait négocier un accord sur sa dette bancaire, avec l'espoir d'alléger le fardeau qui pèse sur le pays.

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