ll y a vingt ans en France, une famille sur 100 choisissait la crémation après le décès de l'un des siens.Aujourd'hui, c'est une famille sur trois. François Michaud Nerard, directeur général des services funéraires de la ville de Paris, auteur de ''Revolution culturelle, accompagner la crémation" aux éditions de l'Atelier, répond aux question de Philippe Abitboul.

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