« Tout début septembre 2011, Rémie Pagnie [NdlR : le patron du service de sécurité de Renault] nous convoque (Marc Tixador et moi-même) dans son bureau pour nous faire part d’un courrier anonyme adressé à Jean-Yves Coudriou [directeur juridique de Renault], Madame Dors [Laurence Dors, secrétaire générale], Madame Odile Desforges [directeur général-adjoint] et lui-même, explique Dominique Gevrey. Ce courrier fait état de la corruption de Michel Balthazard (*), Bob Bell [Robert Bell, responsable de la F1 chez Renault] et du ‘‘petit jeune’’de chez Koskas [Thierry Koskas, directeur du projet véhicule électrique chez Renault]. Le ‘‘petit jeune’’ fut identifié comme pouvant être Matthieu Tenenbaum. »

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(*) « Fin 2009 (octobre), Stephen Norman [directeur marketing Monde du groupe Renault] attira l’attention de Pagnie sur la possible corruption de Balthazard. A l’époque, le ‘‘balayage’’ [c'est-à-dire, la vérification] n’avait rien amené. Pour ma part, je ne pris connaissance du ‘‘délateur’’ (Norman) qu’en janvier 2011. »

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