« Me concernant, les doutes concernant la validité des renseignements fournis par la source ne sont apparus que vers le 4-5 mars. En effet, lors des dossiers précédents en 2008 et 2009, les renseignements fournis furent validés par la hiérarchie (nous n’avions jamais aucun retour, pour nous cela signifiait que les informations étaient bonnes).

De ce fait, je ne pus me résoudre que tardivement à une quelconque escroquerie de la part de la source. Lors d’un entretien téléphonique avec la source vers le 4-5 mars, la conversation tourna court et il me fit comprendre que c’était mon problème.

Devant les nombreuses fuites au sein de la DCRI, je ne pu me résoudre à donner le nom de la source à ce service. »

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