La thèse de l’assassinat de Bérégovoy :

Bertrand avait des arrière-pensées très nettes : favoriser Chirac face à Jospin

Autre exemple de manipulation : l’intoxication autour de la thèse de l’assassinat de Pierre Bérégovoy, qui s’est suicidé le 1er mai 1993, à Nevers.

Avant la présidentielle de 2002, un membre du cercle d’Yves Bertrand, alors en poste au Gabon, Hubert Marty-Vrayence va enquêter sur cette affaire, à la demande d’Yves Bertrand. Objectif : ramener des éléments étayant la thèse de l’assassinat.

En mai 2007, France Inter réalisait une contre enquête avec notamment des témoignages inédits des sauveteurs et un compte-rendu de l’autopsie qui confirmait le suicide de l’ancien Premier Ministre de François Mitterrand…

Voir l'enquête sur franceinter.com

Nous avions alors interrogé un ancien proche d’Yves Bertrand, Hubert-Marty Vrayence (toujours persuadé de l’assassinat de Bérégovoy) : « L’opinion d’Yves Bertrand était quasi-faite sur l’assassinat de Bérégovoy , expliquait Marty-Vrayence. Je lui ai fournit des éléments et Bertrand m’a dit : "C’est très bien, continuez !" Il avait des arrière-pensées très nettes : favoriser Jacques Chirac face à Lionel Jospin »

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Ecoutez la réaction d’Yves Bertrand sur l’affaire Bérégovoy. Il affirme avoir « toujours eu la conviction [que Bérégovoy] s’était suicidé » , démentant ainsi les propos d’Hubert-Marty Vrayence…

Yves Bertrand

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