Non loin de Mahler, au Festival, il y a Schubert. Et la Messe en mi bémol, est sans doute son chef-d’oeuvre.Composée quelques mois avant sa mort, avec ses « divines longueurs », son amplitude et sa grandeur, elle pourrait être son Requiem. La partition, fervente et somptueuse, semble explorer toute la gamme des sentiments humains. Choeurs solennels, solos planants, contrastes d’ombre et de lumière, c’est ce qui attend l’un des plus grands chefs de sa génération, Daniel Harding. Principal chef invité du LSO et du Mahler Chamber Orchestra, actuel directeur musical de l’Orchestre Symphonique de la radio suédoise, Daniel Harding revient au Festival à la tête de l’Orchestre Philharmonique de Radio France, du Choeur de Radio France et d’un plateau de solistes des plus prestigieuses scènes internationales.Pour accueillir pleinement le romantisme précoce de Schubert, rien ne vaut celui, tardif, de Schönberg et de sa si célèbre Nuit transfigurée… Grande soirée viennoise en perspective ; l'un des temps forts du Festival.

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