Entre le début de l'expérimentation en 2013 et la généralisation en 2017 de ce dispositif du quinquennat Hollande pour aider les "décrocheurs scolaires", 178 200 jeunes âgés entre 16 et 26 ans ont bénéficié de la Garantie jeunes censée leur permettre de trouver un emploi.

Illustration. Une mission locale à Cergy (Val d'Oise), le 5 mars 2018.
Illustration. Une mission locale à Cergy (Val d'Oise), le 5 mars 2018. © Maxppp / Bruno Levesque

La Garantie jeunes a fait ses preuves. Elle a été lancée sous le quinquennat de François Hollande pour aider les décrocheurs scolaires à trouver un emploi. Selon une étude de la direction de l'animation de la recherche, des études et des statistiques (Dares), 178 200 jeunes en ont bénéficié entre le début de l'expérimentation et la généralisation en 2017.

Ce chiffre dépasse largement l'objectif annoncé au lancement du dispositif. Le gouvernement Philippe veut non seulement le conserver mais il veut l'étendre en y consacrant 3 milliards d'euros. Selon Le Figaro, 100 000 jeunes doivent en bénéficier en 2018 et un demi million d'ici la fin du quinquennat.

Des entretiens d'embauche plus nombreux

Ce dispositif vise à accompagner les jeunes âgés en 16 et 26 ans qui ne sont "ni en emploi ni en formation, ni à l’école, et en situation de grande précarité sociale", explique le dépliant sur le site du ministère du Travail. Il s'agit d'un contrat d'un an entre un jeune et une mission locale. 

Le bénéficiaire reçoit une allocation mensuelle d'un montant maximum de 480,02 €. En échange, il doit suivre les conseils de la mission locale pour qu'il retrouve un emploi.  Selon l'étude de la Dares, les jeunes décrochent un entretien d'embauche chaque mois de l'année qui suit l’entrée en Garantie jeunes. Cette "fréquence est plus élevée que dans les autres dispositifs", souligne-t-elle.

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Les explications de Sonia Bourhan.

Par Sonia Bourhan
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