Colloque organisé par l'association des amis de Sarkozy
Colloque organisé par l'association des amis de Sarkozy © Radio France

Ils le reconnaissent, les membres de l’association des "amis de Nicolas Sarkozy" veulent créer un climat favorable qui permette un éventuel retour de l’ancien Président en 2017.

Si les amis de Président se retrouvent régulièrement, le colloque était le premier du genre, son thème : "la place de la France dans le monde durant le quinquennat de Nicolas Sarkozy" et le colloque se tenait à la Maison de la Chimie.

Selon Brice Hortefeux, la journée est destinée à offrir "un message de reconnaissance, de fidélité, de confiance" à l'ancien chef de l'Etat.

Le portrait que les amis de Nicolas Sarkozy ont choisi de dépeindre -notamment grâce à des photos le montrant à coté des plus grands- est celui d’une réussite : pour Jean-François Copé, président de l'UMP, le colloque était "l'occasion de dire tout ce que nous avons appris" de lui "dans le domaine européen".

François Fillon est passé sans prendre la parole. Autres anciens ministres présents : Laurent Wauquiez, Claude Guéant, Nadine Morano, Nora Berra, Christine Boutin, Alain Joyandet, Henri de Raincourt, Christian Estrosi, ainsi qu'Henri Guaino.

L’invitée d’honneur de ce colloque était Ingrid Betancourt. L’ex-otage des Farc a rendu hommage à l'ancien président, qui s'était investi pour sa libération en 2008 et celle d'autres otages. "Nicolas Sarkozy a porté les idéaux de liberté, égalité, fraternité au-delà des frontières. Il a globalisé l'idée que nous nous faisons de ce qui est bien" et "il l'a fait de façon révolutionnaire", a-t-elle affirmé.

Ingrid Betancourt

La parution d’un texte de Jean-Pierre Raffarin dans "L'Etat de l'opinion 2013" (TNS Sofres/Le Seuil) a jeté un froid. L’ancien Premier ministre explique les raisons de la défaite, pointe les "cinq occasions manquées" et critique la "stratégie de droitisation".

Christian Estrosi n’a vu dans ces critiques argumentées qu’"un moment d'égarement", marquant par là la volonté des amis de l’ancien président qu’aucun droit d’inventaire ne puisse être exercé.

Plus que la politique étrangère, le thème du jour était visiblement "C'était mieux avant"

L'analyse de Carine Becard

Derniers articles
Culture
Tarte pomme basilic
17 janvier 2017
Culture
La Shoah et BD en 5 moments
17 janvier 2017
Culture
Tarte aux pommes caramélisées
17 janvier 2017
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.