Aucun mot d'adieu de Pierre Bérégovoy n'a été retrouvé par les enquêteurs ou par les proches de l'ancien Premier ministre de François Mitterrand. Pourtant deux épisodes, quelques semaines avant sa disparition, font directement référence à un écrit laissé par Pierre Bérégovoy.

Ainsi, le 25 avril 2003, "Le Point" révèle le témoignage de l'ancienne secrétaire de Pierre Bérégovoy...

« ... A sa mort, Gilberte n’avait toujours pas reçu ni trouvé « la » lettre, celle de son mari. La missive a existé, pourtant. Une dame l’a eue en main. Yvette Wils parle pour la première fois. La secrétaire particulière de Bérégovoy au ministère des Finances, à Matignon et à l’assemblée Nationale retient son émotion avec peine en évoquant ce souvenir : la dernière semaine d’avril 1993, dans son bureau du boulevard Saint germain, Bérégovoy lui a tendu une enveloppe : « Si je ne suis pas de retour dans un quart d’heure, postez ce courrier ». L’enveloppe était adressée à Gilberte Bérégovoy. Le député de la Nièvre est revenu moins d’un quart d’heure plus tard. Il a reprise le courrier. Qu’en a-t-il fait ? Lui seul le sait. ... »

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Bérégovoy
Bérégovoy © radio-france
- Dans son livre, "Bérégovoy, le dernier secret" (Fayard, 2008), le journaliste du "Monde", **Jacques Follorou** révèle un autre épisode inédit. L'ancien gendre de Pierre Bérégovoy, l'avocat Vincent Sol, raconte dans quelle circonstance, quelques semaines avant sa mort, Pierre Bérégovoy lui remet deux lettres, en main propre. _Jacques Follorou_
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Bérégovoy 13 (follorou)

L’ex-gendre de Pierre Bérégovoy, Vincent Sol, que nous avons rencontré, ne souhaite pas s’exprimer publiquement, mais il nous confirme la teneur de son témoignage au journaliste Jacques Follorou.
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