Vingt disciplines sportives sont représentées aux Jeux paralympiques. Certaines sont l’équivalent de sports olympiques : on y retrouve les grands classiques de l'olympisme, comme l'athlétisme, le cyclisme, le judo, l'aviron ou l'escrime. Ces sports sont adaptés aux différents handicaps : plusieurs catégories sont donc mises en place, selon le handicap. En revanche, trois sports sont des adaptations plus libres des sports "classiques", d'autres n’ont pas de véritable parent olympique. Cette année, trois sports seront également adaptés aux handicaps mentaux : l’athlétisme, le tennis de table et la natation. D’autres sports, par contre, ne disposent pas d’équivalent olympique. A l’instar de la boccia, il ne s’agit pas forcément de sports adaptés.

La boccia

La boccia trouve ses origines dans l’époque gréco-romaine. Elle se joue en salle, et ressemble, dans les grandes lignes, à la pétanque. Deux joueurs doivent lancer six balles de couleurs au plus près d’une balle blanche. Les matches se jouent en quatre manches.

Le cécifoot

C’est l’adaptation du “futsal”, qui n’est pas un sport olympique, pour le handisport. Il se pratique à cinq joueurs par équipe (dont un gardien voyant, et quatre joueurs non-voyants ou mal-voyants sur le terrain), sur un terrain de handball. Le ballon est équipé de grelots pour que les joueurs puissent le repérer à l’oreille ; les équipes sont également assistées par un préposé au guidage, voyant, situé sur le bord du terrain.

Le goalball

Ce sport est aussi destiné aux déficients visuels. Comme au cécifoot, le ballon est sonore. Mais au goalball, qui se joue à trois contre trois, le lanceur doit faire rouler la balle à la main ; les défenseurs, eux, peuvent arrêter la balle avec tout leur corps. Le résultat est assez spectaculaire.

Mots-clés :
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.