Après la mort de Mohamed Merah, Marine Le Pen n'avait pas hésité à pointer du doigt les banlieues. Pour la candidate du Front national, le jeune tueur de Toulouse symbolise la perte de terrain de l'Etat et du renseignement dans les banlieues où elle estime que le fondamentalisme s'accroît. Des banlieues devenues parfois des zones de non-droit. Présents tous les jours sur le terrain, les éducateurs et les médiateurs sociaux ont été interpellés par la tragédie toulousaine et par le profil de Mohamed Merah. Le reportage de Nicolas Teillard

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