La septième édition de la mythique course autour du monde en solitaire a débuté ce samedi aux Sables d’Olonne. Vingt skippers vont tenter de battre le record du monde, établi à 84 jours, 3 heures et 9 minutes.

C’est l’une des dernières grandes odyssées du monde moderne : le départ du Vendée-Globe, cette course sur les mers les plus dures à naviguer de la planète, a été donné ce samedi, à 13h02, aux Sables-d’Olonne. Les 20 skippers participant à l’épreuve s’élanceront sur un parcours de plus de 40.000 kilomètres, qui devrait durer un peu plus de trois mois, à bord de leurs voiliers monocoques.

Dès le départ de la course, l'un des skippers, Bertrand de Broc, a dû rebrousser chemin. Son voilier a heurté un poteau en quittant le ponton, l'obligeant à revenir au port pour une réparation. Il partira donc avec du retard.

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Au départ de la course, Antoine Giniaux et Alice Serrano étaient sur place :

Le parcours de la course commence par une descente vers le sud de l’Atlantique, puis un parcours d’ouest en est. Les coureurs devront traverser l’océan Indien et le Pacifique, avant de remonter vers l’Europe. Le Venée-Globe est également connu pour passer par les trois grands caps connus en navigation : le cap Horn, le cap Leeuwin et le cap de Bonne-Espérance.

Vendée-Globe : le parcours de la 7e édition
Vendée-Globe : le parcours de la 7e édition © IDE

Pour cette septième édition de la course, les coureurs sont moins nombreux que les années précédentes : vingt, soit dix de moins qu’en 2008, lors du précédent départ du Vendée-Globe. Parmi eux, huit skippeurs étrangers. « Mis à part l’édition 2000-2001, jamais, proportionnellement, le nombre de concurrents étrangers n’a été aussi fort au départ du Vendée-Globe », affirment les organisateurs. Et une seule femme : Samantha Davies, arrivée quatrième lors de la précédente édition. Michel Desjoyeaux, le tenant du record du monde, ne sera pas de la partie : en 2009, il terminé l’épreuve en 84 jours, 3 heures et 9 minutes.

Alain Gauthier, vainqueur du Vendée Globe en 1993 et aujourd'hui responsable de la sécurité de la course, rappelle l'importance de la météo et des évolutions techniques. Il était l'invité du journal de 13h de Patrick Boyer :

Pour beaucoup de coureurs, même si parvenir à battre ce record reste l'objectif final, l'épreuve la plus difficile consiste à finir le parcours, c'est-à-dire à revenir aux Sables d'Olonne sans abandonner. Lors de chaque édition, plusieurs skippeurs sont contraints de déclarer forfait.

A quelques heures du départ, le skippeur Marc Guillemot confie ses impressions au micro de Fabrice Rigobert :

Aux alentours de 9h30 samedi matin, les bateaux ont quitté leur ponton des Sables-d’Olonne pour s’engager sur le chenal, pour un départ de la course fixé à 13h02. Dès le début de la matinée, la foule était présente aux Sables-d’Olonne pour assister aux derniers préparatifs des skippers.

Antoine Giniaux était présent dès le début de matinée pour saisir l'ambiance avant le départ de la course :

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