Esperanza Spalding

“Radio Music Society” avec Igmar Thomas, trompette,Leala Cyr trompette, chœurs, Jeff Galindo, trombone, Corey King, trombone Dan Blake saxophone, alto, Bob Mover saxophones ténor et soprano, Aaron Burnett, saxophone ténor, Leo Genovese, piano, Esperanza, Splalding contrebasse, chant, Jeff Lee Johnson, guitare, Lyndon Rochelle, batterie, Cris Turner, chœurs.

C’est une des révélations de ces dernières années. À 25 ans, Esperanza Spalding, à la fois bassiste, contrebassiste et chanteuse, a surgi de manière fulgurante sur la scène du jazz. Pratiquant le violon en autodidacte dans sa petite enfance, elle s’est ensuite tournée vers le violoncelle, puis la contrebasse et la basse électrique. Ses études à la Berklee lui ont fourni les bases théoriques et techniques nécessaires à une carrière qui n’en est qu’à ses débuts sur le plan international, mais se révèle déjà comme des plus prometteuses. Parmi ses influences, elle cite Ron Carter et Dave Holland, et voue une grande admiration à Wayne Shorter. Quant à sa musique, elle brasse des influences diverses, avec une prédilection pour la musique brésilienne. Composant elle-même ses chansons, elle chante aussi bien en anglais qu’en portugais et en espagnol, avec une fraîcheur et un swing réjouissants. Samedi 28 juillet – 21H. Chapiteau.

The Bad Plus with special guestJoshua Redman

Reid Anderson, contrebasse, Ethan Iverson, piano, David King, batterie, with special guest Joshua Redman, saxophone.

The Bad Plus.

Ce trio américain formé dans les années 2000, fortement influencé par le rock et la pop, voire le folk et la musique classique, a fait exploser les barrières du jazz. Il s’appuie sur un son puissant et une rythmique particulièrement énergique, avec un goût prononcé pour les instruments électroniques et l’expérimentation. Cette énergie est particulièrement stimulante pour le saxophoniste dont les improvisations sont toujours inspirées. Samedi 28 juillet – 21H. Chapiteau

Joshua Redman. Fils du saxophoniste Dewey Redman qui fut associé dans les années 70 aux expériences du free jazz, Joshua Redman a choisi, lui aussi, les saxophones ténor, alto et soprano où il a, au fil des ans, affirmé sa personnalité. Influencé par Coltrane, mais aussi par Lester Young et Charlie Parker, il a une connaissance de l’histoire du jazz qui nourrit son inspiration et lui permet d’occuper, parmi les saxophonistes contemporains, une place particulière. Partenaire d’Elvin Jones, Jack DeJohnette, Roy Hargrove, entre autres, il enregistre en leader depuis 1992 et ses derniers albums attestent de sa maturité et de son évolution vers une musique résolument ancrée dans le hard bop mais qui a désormais acquis une indéniable originalité. Le succès que rencontre cette musique tient pour une bonne part à la qualité et à l’homogénéité de ses accompagnateurs.

Sonny Rollins

Sonny Rollins, saxophone ténor, Clifton Anderson, trombone, Bob Cranshaw, basse, Saul Rubin, guitare, Kobie Watkins, batterie, Sammy Figueroa, percussion

Le colosse du saxophone s’est déjà produit à trois reprises sous le chapiteau de Marciac et son dernier concert, en 2009, reste dans toutes les mémoires. Ce musicien largement octogénaire (il est né à New York le 7 septembre 1930) reste la dernière légende vivante du jazz et son influence est toujours aussi prégnante sur les jeunes générations de saxophonistes. Improvisateur inlassable, il possède mieux que quiconque l’art de mêler les musiques dans un discours haletant et labyrinthique. Son inspiration se nourrit en particulier des musiques et des rythmes caribéens. En témoigne, entre autres, la plus connue de ses compositions «Saint-Thomas», qu’il interprète dans la plupart de ses concerts. Le voici donc à nouveau accompagné par son fidèle sextette auquel il concède des espaces de liberté de plus en plus étendus. Samedi 29 juillet - 21H. Chapiteau

Angélique Kidjo

Dominic James, guitare, Daniel Freedman, batterie, Itaiguara Brandão, percussion, Magatte Sow percussion, Angélique Kidjo, chant

La chanteuse béninoise Angélique Kidjo est l’exemple même du mélange des cultures dans ce qu’il est convenu d’appeler «world music». Dans ses chansons, qu’elle interprète en plusieurs langues et qui lui ont valu plusieurs Grammy Awards au cours d’une carrière bien remplie, se mêlent en effet des influences diverses : musiques du Bénin, pop africaine, rumba congolaise, zouk, musique des Caraïbes, mais aussi gospel, jazz et rythmes latins. Un cocktail explosif servi par une voix envoûtante, apte à séduire de nombreux publics. Samedi 4 août 21H Chapiteau

Wynton Marsalis Quintet with special guest Lucky Peterson

Wynton Marsalis, trompette, Dan Nimmer, piano, Carlos Henriquez, basse, Ali Jackson, batterie, Walter Blanding, saxophon, Lucky Peterson, guitare, chant.

Habitué de longue date de Jazz in Marciac, composé de musiciens dont plusieurs, en particulier la section rythmique, appartiennent au Lincoln Center Orchestra entendu le 31 juillet sous ce même chapiteau, le quintette dirigé par Wynton Marsalis accueille le guitariste, organiste et chanteur Lucky Peterson. Samedi 4 août 21H Chapiteau

Lucky Peterson

Figure majeure du blues et du rhythm’n’blues, Lucky Peterson est un véritable showman capable, comme il l’a déjà prouvé ici, de soulever l’enthousiasme du public par sa voix puissante et ses riffs échevelés, tant à l’orgue Hammond qu’à la guitare, dont il joue en digne successeur des B. B. King et autres Buddy Guy. Remarquable technicien expert dans l’utilisation des pédales d’effets, il emprunte au blues, bien sûr, mais aussi à la soul music et au gospel pour produire une musique pleine de feeling, qui cingle et caresse en même temps. Samedi 4 août 21H Chapiteau

Et aussi…

Des concerts gratuits avec : Benoît Berthe, Ricardo Izquierdo, Elie Duris, Philippe Léogé, Alain Brunet ,Jean-Michel Proust, Julien Alour, Pulcinella, Benjamin Dousteyssier, Tommy Sancton, Virginie Teychené, Sébastien Jarousse, Dmitry Baevsky, and many more ! Place de l’hôtel de ville - du 27 juillet au 15 août de 10h30 à 13h30 et de 15h30 à 19h45.

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