le fn en ordre de marche
le fn en ordre de marche © reuters

Pour le traditionnel défilé du 1er mai du Front national, Marine Le Pen s'est présentée comme la "lumière de l'espoir" pour des Français plongés dans des "temps obscurs". Entre 3000 et 4000 militants étaient rassemblés devant l'Opera Garnier, à Paris.

Aux cris des "Français réveille-toi", "On est chez nous", "Marine présidente", "Front, Marine, Liberté" ou "le peuple d'abord", les militants frontistes se sont rassemblées ce matin à Paris. En tête de cortège: Marine Le Pen, les députés Gilbert Collard et Marion Maréchal-Le Pen, le président d'honneur du FN Jean-Marie Le Pen et le numéro deux du parti Florian Philippot.

Ecoutez le reportage de Nassez Madji

Place de l'Opéra, la présidente du FN s'est exprimée pendant trois quarts d'heure:

Il y a un an jour pour jour, nous nous retrouvions ici même pour célébrer notre grande victoire de la présidentielle, plus de six millions d'entre nous avaient fait un vote d'espérance", a déclaré l'ex-candidate à l'élection présidentielle de 2012.

C'est via Twitter que Marine Le Pen a convié les militants frontistes pour le traditionnel défilé du 1er mai:

Marine Le Pen défile
Marine Le Pen défile © Radio France

Dans le cortège, la présidente du Front National a réaffirmé son ambition devant les nombreuses caméras présentes :

Notre objectif c'est d'arriver au pouvoir, pour appliquer nos idées, pour sortir notre pays de la situation dramatique dans laquelle il est plongé, donc c'est un grand cri d'espérance aujourd'hui.

Nassez Madji a assisté au discours de Marine Le Pen

Marine Le Pen, qu'un récent sondage CSA pour BFM TV donnait deuxième si l'élection présidentielle se tenait ces jours-ci, a ensuite pris la parole un peu avant 12h, place de l'Opéra.

Place de l'Opéra, les militants attendent le discours de Marine Le Pen
Place de l'Opéra, les militants attendent le discours de Marine Le Pen © Radio France

Aidée par un contexte de défiance vis-à-vis du gouvernement Hollande et une courbe du chomâge au plus haut, la présidente du Front National a réaffirmé sa "différence":

"Nous ne sommes pas eux, nous ne sommes ni de leur droite ni de leur gauche, nous sommes le monde qui vient, les générations qui se lèvent, la voix du peuple face au pouvoir injuste".

Un extrait de son discours :

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