Gilles Millet :

Il hésitait entre le voyou anarchiste et le terroriste

Les témoignages croisés sur la personnalité de Jacques Mesrine de la journaliste de Paris-Match Isabelle Pelletier (« un mélange de violence et de sens du contact avec autrui »), du journaliste de Libération, Gilles Millet (comment Mesrine a envisagé, devant lui, de s’orienter vers le terrorisme aveugle) et de l’avocat de Mesrine, Jean-Louis Pelletier (comment Mesrine utilisait la presse), diffusé le 3 février 1997, dans l’émission d’Emmanuel Laurentin, "L’histoire en direct"…

Alain Bizos :

Il avait une tête de délégué CFDT

Avec le journaliste de Libération Gilles Millet, le photographe Alain Bizos rencontre à plusieurs reprises Jacques Mesrine, pendant sa cavale. Il signe une série de portraits de l'"ennemi public numéro 1" qu'on peut retrouver à la Galerie Vu'* et dans un livre publié aux éditions EPA. Interrogé par Valeria Emanuele, il raconte les réactions suscitées par ses clichés, notamment auprès des jeunes.

Isabelle Pelletier :

C’était l’anti-Alain Delon, dans "Le Samouraï"

Autre série de témoignages sur Mesrine, dans "L'histoire en direct" sur France Culture : la journaliste Isabelle Pelletier ( son interview avec Mesrine pour « Paris-Match » ), le journaliste de « Libération » Gilles Millet ( ses rencontres avec Mesrine dans la rue ), l’avocat de Mesrine, Jean-Louis Pelletier ( la guerre d’Algérie qui l’a profondément marqué, son combat contre les quartiers de haute sécurité s), le complice de Mesrine, Charly Bauer (« Il m’a contacté pour mener des opérations militaires contre les QHS »)…

Michel Ardouin :

Mesrine a été son propre imprésario

Michel Ardouin, dit "porte-avions", figure du grand banditisme, a été l'un des complices de Jacques Mesrine. Il a effectué à ses cotés près de 80 braquages à partir de 1972.

Interrogé par Etienne Monin, il écorne l'image du "Mesrine au grand coeur" en brossant le portrait d'un "chien fou", prêt à tout pour faire parler de lui...

Bruno Mesrine :

A l’école, j’avais un faux nom. Mes copains jouaient à être mon père

Le 16 février 1994, dans l’émission "Zappinge", sur France-Inter, Bruno Mesrine, le fils de Jacques Mesrine, raconte à Gilbert Denoyan sa première rencontre avec son père en prison, et la façon dont s’est déroulé sa scolarité alors que son père faisait à la une des journaux…

Bruno Mesrine est magicien. Voici son site personnel

Robert Broussard :

Je voulais piéger Mesrine une deuxième fois

Le 13 février 1997, à l’occasion de la publication de ses Mémoires, Robert Broussard revient longuement sur sa traque de Jacques Mesrine, dans l’émission "A mots découverts", sur France Inter.

Il détaille les conditions de la mort du gangster le plus célèbre de France : « J’aurais tellement aimé que ça se passe cette deuxième fois, comme la première . »

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