PARIS (Reuters) - Le président Nicolas Sarkozy a appelé mercredi à l'unité nationale au moment où le principal suspect des sept meurtres de Toulouse et Montauban est assiégé par la police, appelant les Français à ne céder "ni à l'amalgame ni à la vengeance".

Lors d'une allocution à l'Elysée, le chef de l'Etat a annoncé qu'il se rendrait dans la journée à Toulouse au chevet des policiers blessés lors de la tentative d'arrestation du ce suspect qui se réclame d'Al Qaïda.

Il assistera ensuite à Montauban à une cérémonie d'hommage aux trois militaires tués la semaine dernière.

"Le terrorisme ne parviendra pas à fracturer notre communauté nationale", a déclaré le président.

"Nous devons être rassemblés. Nous ne devons céder ni à l'amalgame ni à la vengeance", a-t-il ajouté.

"Face à un tel événement, la France ne peut être grande que dans l'unité nationale. Nous le devons aux victimes froidement assassinées, nous le devons à notre pays", a conclu Nicolas Sarkozy.

Elizabeth Pineau

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