Nathalie Kosciusko-Morizet
Nathalie Kosciusko-Morizet © REUTERS/Charles Platiau

Ça ne s'est pas fait dans les meilleures conditions, mais les pronostics se sont finalement confirmés : Nathalie Kosciusko-Morizet a remporté lundi soir la primaire UMP pour les municipales à Paris. Elle obtient 58% des voix.

L'ancienne maire de Longjumeau est donc désormais l'adversaire officielle de la socialiste Anne Hidalgo. NKM, avec 58% des suffrages, a laissé, loin derrière elle, les trois autres prétendants dès le 1er tour. Jean-François Legaret, le maire du 1er arrondissement arrive en second, avec un peu plus de 20%. Sacrée claque, en revanche, pour Pierre-Yves Bournazel, le trublion de cette élection, qui enregistre moins de 11% des voix. Après avoir immédiatement fait allégeance à Nathalie Kosciusko-Morizet en déclarant que "ce qui (les) rassemble est plus fort que ce qui (les) divise", il a annoncé dans la soirée qu’il se présentera dans le 18e, sans attendre l’avis de la candidate officielle…

Quant à Franck Margain, le vice-président du Parti chrétien-démocrate de Christine Boutin, il obtient 10,34%.

Retour sur la soirée avec Carine Bécard

Une primaire "pour aprendre" avant 2016 ?

Ce résultat sans appel en a rassuré plus d’un à l’UMP. Beaucoup à droite craignaient que le résultat de la primaire parisienne ne génère un nouveau psychodrame en cas de score serré.

Une primaire qui n'aura néanmoins pas échappé aux invectives entre candidats, aux soupçons de fraudes et aux défauts d'organisation.

"On apprend la démocratie " concédait avant-hier le patron de l'UMP Jean François Copé...

Apprendre oui mais vite avec en ligne de mire, en 2016, une autre primaire ouverte pour départager cette fois les candidats à la présidentielle

Nasser Madji.

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