Qu' elle a été vilaine, cette victoire qui envoie l'équipe de France sur le toit du Monde ovale! Un score du siècle dernier pour triompher de l'épatante mais insuffisante vaillance galloise.

Et si Warburton, plus jeune capitaine de l'histoire de la Coupe du Monde, irréprochable depuis un mois, emblématique pour ses partenaires, n'avait pas fondu un fusible avec son plaquage cathédrale de la 18ème minute ?Et bien, on ne saura jamais ce qui serait advenu de ces coqs français, menés à ce moment là 3/0. Et si Hook n'avait pas loupé 2 pénalités et un drop faciles au fil de cette première mi-temps ?Et si Halfpenny avait "rentré" cette pénalité des 50 mètres en face à la 74ème pour une balle de 11/9 en faveur des Gallois ? Et si ma tante avait des roulettes ?Et bien ce serait un autobus... Personne ne pourra jamais répondre à toutes ces questions, mais, c'est sûr, elles vont hanter les Bleus pendant une bonne semaine, jusqu'à dimanche, même heure pour être exact. Car ils ont l'expérience des grands matches, et eux, savent exactement hélas (!) ce qu'a été leur "performance". Arriver en finale d'une Coupe du Monde en montrant si peu de choses, c'est une sorte de miracle. Mais soyez certains que les Gallois auraient préféré gagner en déjouant que perdre avec le panache qu'ils ont montré. Car c'est une Coupe du Monde et finalement, cette équipe de France va être consacrée comme l'une des deux meilleures de la Planète. A chacun d'en penser ce qu'il veut, mais Marc Lièvremont peut désormais rêver d'un destin à la Aimé Jacquet. Ce qui n'est pas le moindre des paradoxes...

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