"Le crédit d'impôt compétitivité, 20 milliards d'euros de cadeau aux entreprises, on l'a encore en travers de la gorge". Déclaration d'un député socialiste hier à propos du dispositif tiré du rapport Gallois et censé baisser le coût du travail. Histoire d'éviter, donc, un deuxième évènement du genre, le parlementaire, comme ses collègues de la commission des finances, ont fait des pieds et des mains pour "muscler" la loi sur la réforme bancaire examinée hier soir : 300 amendements au texte et des nombreuses réunions avec le ministère de l'Economie pour faire accepter ces adaptations. Au final la loi "ouvre une brèche" estime le parlementaire, mais il prévient :"elle n'est pas pour solde de tout compte".

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