L'affaire dite du "Crédit Lyonnais" a connu une accélération ce matin. La brigade financière a effectuéplusieurs perquisitions aux domiciles de l'homme d'affaires Bernard Tapie ainsi que ceux du PDG de France Télécom Stéphane Richard. Des perquisitions qui s'inscrivent dans le cadre de l'enquête sur les conditions dans lesquelles a été réglé un conflit entre Bernard Tapie et le Crédit Lyonnais.

En juillet 2008, un tribunal arbitral a accordé 403 millions d'euros à l'homme d'affaires pour mettre un terme à un litige portant sur la cession du groupe d'équipements de sport Adidas. A l'époque, Christine Lagarde, actuelle directrice générale du Fonds monétaire international (FMI) était ministre de l'Economie et des Finances.

Les explications de Sara Ghibaudo

Nicolas Sarkozy éclaboussé ?

Selon le site internet du journal Le Monde, qui révèle ces perquisitions,

L'enquête pourrait aussi éclabousser Nicolas Sarkozy président de la République au moment des faits.

Selon ses informations, "le juge Jean-Michel Gentil, chargé à Bordeaux de l'affaire Bettencourt a récemment transmis aux magistrats de la Cour de justice une copie de certains agendas de M. Sarkozy susceptible d'éclairer leur enquête." Il apparaît que sur la période 2007-2008, "M. Tapie a été reçu à de nombreuses reprises par M. Sarkozy, d'abord au ministère de l'intérieur, puis à l'Elysée, une fois ce dernier élu président de la République, en mai 2007.

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