Cannibale belge civilisé depuis belle lurette, mais primitif comme aucun, Jean-Pierre Verheggen est le dernier poète « content-poreux » à avoir rencontré l’homme qui a rencontré l’homme qui parlait « toutes les langues du monde en moins de cent coups de glotte ». Un juvénile vieil arbre approchant les septante — et ça n'est pas reposant. Sous son ombre tutélaire, Jacques Bonnaffé a aligné les lectures publiques (c'était l'époque de Sodome et Grammaire), puis fomenté le moliérisé spectacle l'Oral et Hardi, pour arriver aujourd’hui à ce Poète bin qu'oui, Poète bin qu'non, où JPV s’interroge : « Poète moi-même, peut-être ? ».

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