Plusieurs ténors de l'UMP demandent à Jean-François Copé la convocation d'un bureau politique extraordinaire car la sévérité des règles pour candidater à la présidence du parti est remise en cause. En particulier, les 8 000 parrainages exigés qui sont -pour la plupart des postulants - presque mission impossible. Jean-François Copé estime qu'il n'est pas responsable de cette situation. Ce sont les statuts de l'UMP qui ont imposé ces règles draconiennes. Mais ce n'est pas l'avis de Valérie Pécresse.

L'ex-ministre de l'Enseignement supérieur répond à Carine Bécard

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