A quelques jours de la visite de François Hollande en Algérie (19-20 décembre), le président algérien Bouteflika répète à ses visiteurs qu'il n'attend pas une repentance de la France pour solder les comptes du passé : "il faut tourner la page et non la déchirer", a-t-il dit à Laurent Fabius, le ministre français des Affaires étrangères lors d'une visite récente à Alger.

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