Les 880 salariés de Seafrance ont maintenant un argument solide pour défendre leur projet de reprise de l’entreprise en liquidation. Celui qui accepte de présider leur société coopérative est un grand professionnel des transports. Un élément qui pourrait convaincre l'Etat et la SNCF, ancien propriétaire de Seafrance, à participer Marion L'Hour

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