A la fin des années 1980, El-Assir nouent également des contacts serrés avec la Première ministre pakistanaise, Bénazir Bhutto, et son mari, Ali Zardari, actuel président du Pakistan, surnommé « Monsieur 10 % » à cause des nombreuses affaires de corruption dans lesquelles son nom est cité.

J’ai facilité à Benazir Bhutto plusieurs contacts politiques que j’avais en Arabie Saoudite, au Maroc et en Espagne. J’ai notamment obtenu qu’elle soit reçue à La Mecque par le roi Fahd, ce qui a représenté un message important au Pakistan.

J’ai également obtenu la fourniture de matériel civil par l’Espagne au Pakistan, financé par le gouvernement espagnol.

J’ai maintenu mes relations avec Benazir Bhutto, même après le coup d’Etat de 1990 qui l’a évincée du pouvoir. (..) Lorsqu’elle est revenue au pouvoir [en octobre 1993], elle a continué à avoir recours à mes conseils sur la base d’une amitié qui avait créé une confiance réciproque. Nous avons ainsi repris le développement de relations entre l’Arabie Saoudite et l’Espagne.

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