Je n'ai jamais fait de commentaires sur les "Situs", ayant trop peur de passer pour un "pro-situ" enfoncé jusqu'aux oreilles dans le spectaculaire-marchand. Mais j'ai adoré le dernier Modiano qui s'ouvre sur une merveilleuse citation de Guy Debord, et qui raconte les dérives d'une jeunesse perdue dans les cafés des années soixante. On gagne du temps à le perdre dans les bistrots. Tout ça nous éloigne du Grenelle de l'environnement, mais que dire des accord de Grenelle, sinon qu'il signèrent la fin du rêve de 68? Séguy et les autres avaient repris la main, le SMIG augmentait de 33%, la plage disparaissait. Et pourtant, augmenter le Smig, c'est bien non? Que répondre à çà? Rien. Regarder le pavé avec tristesse.

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