Les souris, gerbilles, lézards et autres escargots, embarqués il y a un mois dans un vaisseau Soyuz pour une expérience en apesanteur sont rentrés sur terre. Hélas, en raison d'un problème technique (insuffisance en oxygène), une partie des animaux n'a pas survécu. Le Centre National d'Etudes Spatiales qui avait appareillé 5 souris parmi les 15 de son protocole, n'en récupèrera que 2. Maigre échantillon pour réaliser une étude de valeur, surtout si les résultats sont contradictoires d'un animal à l'autre. Pour la première fois, ces rongeurs avaient été équipés de capteurs pour connaitre en continu, avant, pendant et après le vol spatial, leur fréquence cardiaque et leur pression artérielle, afin de mieux comprendre le comportement de l'organisme en l'absence de gravité.

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