Ça s'appelle les accords "competitivite-emploi". Fin janvier, Nicolas Sarkozy a donné deux mois aux partenaires sociaux pour négocier un accord sur la flexibilité du temps de travail. La négociation débute cet après midi au siège du Medef. Le but : permettre aux entreprises de négocier le temps de travail des salariés en fonction de l'activité, et une fois que l'accord est conclu, l'imposer à tous les salariés qui n'auront plus le choix de refuser. Véronique Julia

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