[scald=25187:sdl_editor_representation]CRÉTEIL (Reuters) - Alors que la victoire finale dans le Tour de France est désormais promise à l'Australien Cadel Evans, les sprinteurs doivent encore se disputer dimanche deux enjeux prestigieux: la victoire d'étape sur les Champs-Elysées et le maillot vert.

La 21e et dernière étape de cette 98e édition, courue sur 95 km entre Créteil et Paris, devrait commencer par le traditionnel ballet des maillots distinctif en tête de peloton, le temps d'une photo ou d'une coupe de champagne, et se conclure dans la furie d'un sprint massif.

L'occasion pour le Britannique Mark Cavendish (HTC), actuel leader du classement par points, de remporter enfin le maillot vert après lequel il court depuis quatre éditions, et d'essayer de porter à 20 son total de victoires d'étapes sur la Grande Boucle.

Le sprinteur de l'île de Man n'a jamais été aussi proche de s'adjuger la précieuse tunique, grâce à quatre victoires d'étapes cette année, et rêve de lever les bras sur la plus belle avenue du monde, comme l'an dernier.

La course, toujours nerveuse avec des coureurs avides de se montrer dans les rues de la capitale, sera pimentée par un sprint intermédiaire au moment du troisième passage sur les Champs-Elysées, avec 20 points en jeu pour le premier coureur à franchir la ligne.

Cavendish ne devance son rival espagnol José Joaquin Rojas (Movistar) que de 15 points et ne pourra pas négliger ce premier rendez-vous. Puis, il sera temps de s'expliquer entre rois de la vitesse pour déterminer qui emportera le bouquet et qui le maillot vert.

"Nous devrions assister à un sprint massif. Je n'ai pas encore le maillot. Il faudra en reparler demain (dimanche)", résume le Britannique.

Jean Décotte

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