C'est toute l'histoire du capitalisme et du partage de la productivité du travail. Le travail produit le gâteau, avec des machines. Le travail produit de plus en plus de machines qui l'aident (et l'aliènent aussi) de sorte que le gâteau devient de plus en plus gros. Lors du partage, les gains de productivité (le surplus de gâteau du à la meilleure utilisation du travail) vont au capitaliste, au travailleur (hausse de salaire), au consommateur (baisse de prix). Le travailler plus pour gagner plus de Sarkozy est simplement un surcroît de travail exigé du travailleur et qui va au capitaliste. Certes ce surcroît de travail est payé à son prix, comme deux kilos de pommes sont payées plus qu'un kilo de pommes. Mais le surplus dégagé par ce sur travail, grâce au surcroît de productivité qu'il engendre, est récupéré, pour l'essentiel, par le capitaliste. Voilà pourquoi travailler moins pour gagner plus est dans le sens du progrès, et non travailler plus pour gagner plus.

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